mercredi 27 janvier 2010

ROADSWORTH

DES TAGS CONCEPTUELS
une réflexion sur le détournement des codes de la routes traditionnels qui perturbe notre quotidien tout en soulignant l'omniprésence de ses signes dans notre quotidien. Du même coup ses symboles deviennent autre chose, un moyen d'expression qui embellit notre quotidien urbain.

LA HAUTE COUTURE ET L'ART

Esther Trépanier et la mode au musée

Le mardi 26 janvier 2010

« La haute couture est devenue partie prenante de l'histoire. Depuis quelques années, tous les musées ouvrent des sections sur la mode. » Esther Trépanier ne rate pas le train: elle présente une exposition sur l'âge d'or de la haute couture au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), qu'elle dirige.

Certaines créations de mode sont de véritables pièces de musée. Les vêtements créés en haute couture sont uniques. Elles sont protégées comme des peintures de grands maîtres.

Esther Trépanier estime que Christian Dior et Cristobal Ballenciaga sont les deux plus grands artistes de la mode.

lundi 26 janvier 2009

Environnements réactifs


Lightweeds, Simon Heijdens

Si ce n'est pas encore fait, vite procurez-vous le dernier numéro d'Étapes magazine, numéro 164. Page 42, un article fascinant sur les «Environnements réactifs» et qui fait suite à la question soulevée par Jean-Louis Fréchin dans le carde de la carte blanche du VIA 2008 (cf. message précédent), celle de l'insertion des technologies numériques dans le quotidien qui s'impose plus qu'elle ne se pose. Résultat, une réponse mitigée combinaison des possibilit.s technologiques et des failles attachées au désir de modernité: « Il n'est pas nécessaire d'opposer la fascinantion de l'art à l'utilité de la technique, quand la technique n'est plus un enjeu et que le progrès a perdu son innocence, précise-t-il, le design actuel, c'est l'interface. L'objet est, aujourd'hui plus qu'hier, au-delà de la surface.»


CONFRONTATION DE L’ÉLÉMENT NATUREL ET DE LA CHARGE ÉMOTIONNELLE AUX AUTOMATISMES NUMÉRIQUES ET
AUX NÉO OBJETS.

À voir:
www.simonheijdens.com, www.jonassamson.com, http://shiyuan.co.uk, www.aplusbdesigners.com, www.whitevoid.com, www.troika.uk.com, www.nodesign.net, www.thorunndesign.com, www.frederikmolenschot.nl, www.susannehapple.crooy.com


Nespresso Coffee Luxury, a + b designers

En 2008, le MOMA, New York, présentait déjà ce type de réflexions au sein de son exposition Design and the Elastic Mind. C'est en la parcourant que nous avions, pour la première fois, découvert le travail de Simon
Heijdens et ses Lightweeds. Pour les amateurs ou les curieux, son travail reste visible au MOMA pour toute l'année. ENJOY!

... design en mutation


Signature visuelle : Ruedi Baur, composée en caractère Eiffel d’André Baldinger

À partir de la question des mutations qui sera le fil conducteur, l’exposition se donne pour objectif de présenter le travail de onze designers ou collectifs, précurseurs et chefs de file des différents courants de la nouvelle génération du design parisien. Seront également mis en lumière les principaux acteurs institutionnels (écoles de design, organismes de promotion, lieux d’exposition, etc.) qui ont permis à ces talents de se former et de se faire connaître.


Cellule Design EDF-R&D, coupe-veille, © G. Belley

2009.2014


Cette publication de VIA (Valorisation de l'innovation dans l'Ameublement) est une mine de renseignements sur les grands courants de création d'aujourd'hui et leurs tendances d'évolution à travers la loupe d'une étude prospective des enjeux de notre société actuelle. Cette étude permet d'établir les facteurs d'influence à long et moyen terme et leur conséquences sur l'offre produit / service.
Même si cet ouvrage est réalisé pour les besoins de la création en ameublement, ses conclusions dépassent largement ces frontières et nous permet d'entrevoir certains liens avec le graphisme
et ses enjeux de demain.

dimanche 25 janvier 2009

ETHAN LEVITHAS dans POLKA magazine

«This is JUST to say»
Procurez-vous sans faute le numéro 3 de Polka magazine. C'est là que je viens de découvrir pour une seconde fois le travail très intéressant de Ethan Lévitas, jeune photographe américain dont la démarche m'a frappée, dès 2004, lorsque je le découvre à Arles, lors des Rencontres de la photographie.

D'abord fasciné par l'aspect particulier de la cuirasse des wagons des métros de New York qui, à travers leurs scarifications et leur robe de métal parle d'une réalité urbaine mais aussi humaine particulière, il entamme à son retour d'un échange au Japon, une série unique de ses trains si particuliers dans le visage de cette ville américaine.
«Ce travail parle aussi de passage et d'échanges, d'affinités et d'antagonismes, de télescopages, d'ondes de choc. Les photos invitent à voir plus loin, comme une fenêtre ouverte sur la société : sa santé. sa richesse, ses priorités, ses débats internes et leur conséquences. En bref, son identité.» (Ethan Leviths, op. cit. dans Polka magazine, #3, Nov.2008/Janvier 2009)


Le drapeau américain a fait son apparition sur les wagons peu de temps après le 11 septembre 2001


«Malice»: méchanceté, malveillance... un registre typographique si différent du registre des taggers habituellement croisés.




Ce train qui mène à l'aéroport montre un passage entrain de fumer sur la passerelle entre deux wagons. La neige donne à cette vision une aura iréelle.


Ce cliché est sans doute celui qui me fascine le plus dans sa description faite par le photographe lui-même: Des hassidims enfermés dans un wagon offre une image forte et loude de sens car elle fait penser aux convois sinistres des camps de la mort. Détail plus sidérant est la découverte par Ethan Levithas que le chiffre 4649 inscrit sur le wagon, prononcé en japonais veux dire «Je suis entre vos mains».

Pour le découvrir: http://www.elprojects.com/
Voir aussi: http://www.polkamagazine.com/