mardi 20 novembre 2012

Cuba-Grafica

Cuba est décidemment à l'honneur. Ci-dessous une expo organisée entre-autres par Régis Léger dont j'ai entendu parler à travers Flor de Lis, une professeure de l'ISDI à la Havane et qui a passé un an à étudier au sein de cet établissmenet dont le niveau des étudiants en graphisme est impressionnant.

En 2013-2014, je serai curatrice d'une exposition sur la nouvelle vague des graphistes cubain mais au niveau des affiches cinématographiques dans un projet original en collaboration avec l'ICAIC de la Havane. À travers un dialogue entre jeunes réalisateurs et jeunes graphistes cubain et québécois, nous récolteront la vision qu'ils ont de l'autre.. à découvrir bientôt près de chez vous.

valérie yobé!


Conférence Cuba Grafica



Commu­niqué de presse
Venez décou­vrir l’histoire d’une culture graphique qui au moment de son apogée dans les années 60 et 70 faisait rêver les graphistes du monde entier. Oubliée ou tout simple­ment écartée pour diverses raisons écono­miques et politiques, la tradi­tion et le savoir faire cubain reste toujours aussi actif et productif. Depuis quatre années, Régis Léger et Jorge-​​Félix Rodri­guez travaillent en colla­bo­ra­tion en remon­tant et en recons­ti­tuant peu à peu l’histoire de cette culture. Cette confé­rence inter­viendra en marge du Festival Inter­na­tional du Graphisme d’Échirolles où sera présentée l’exposition sur la nouvelle généra­tion de graphistes cubains. Lors de cet événe­ment et pour la première fois en France, nous aurons le plaisir de recevoir deux figures de l’affiche cubaine: Idania del Rio et Giselle Monzon.
Nous vous relate­rons l’histoire et l’évolution du peuple cubain à travers des affiches, des documents et autres sérigra­phies inédites. La rupture graphique et le passage à vide que connu l’affiche cubaine à partir des années 80 a marqué les esprits. Dans le courant des années 90, une nouvelle généra­tion de graphistes est apparue. Elle reste toute­fois méconnue, exerçant dans une situa­tion écono­mique et politique compli­quée, sans grand moyen de s’ouvrir au reste du monde. Idania del Rio, Giselle Monzon et Jorge Félix Rodri­guez seront présents pour témoi­gner et échanger avec vous de leurs expériences.
L’affiche de l’événement est l’opportunité de vous dévoiler en exclu­si­vité la couver­ture du futur livre en prépa­ra­tion avec les éditions l’Échappée, Cuba Grafica. Cet ouvrage enfin complet de 280 pages sur l’histoire de l’affiche cubaine comprendra une grande quantité de documents et de témoi­gnages inédits. Sa parution est prévu pour octobre 2013.
Nous vous atten­dons nombreux pour cette confé­rence qui sera remplie de décou­vertes et d’échanges précieux, réunis­sant après de longues démarches, trois graphistes cubains.
Jeudi 22 novembre à 18h
École des Gobelins
73 bd Saint-​​Marcel, 75013 Paris

PACKAGING | UQAM: Teapee | Sophie Pépin



PACKAGING | UQAM: Teapee | Sophie Pépin: C’est une bien triste histoire que celle des Indiens d’Amérique. Exterminés au sud par les conquistadors, décimés aux États-Unis par des gue...

samedi 20 octobre 2012

Anthropologie Visuelle




Affiche: Valérie Yobé























C'est devant une salle comble à l'École multidisciplinaire de l'Image de l'UQO (http://uqo.ca/emi) que l'anthropologue portugais Fernando Faria Paulino, professeur à l'ISMAI (Instituto Superior da Maia) a fait une présentation sur l'anthropologie visuelle et son importance dans la recherche de terrain.

Au cours de cette conférence nous avons pu constater les talents multiples que requiert cette discipline. Outre l'aspect de la recherche, elle exige également une capacité à établir des relations humaines très importante, car le chercheur doit établir un rapport de confiance avec les sujets sociaux qu'il étudie. 

À ceci s'ajoute la nécessité de documenter l'ensemble de ces rapports grâce à la photographie et
à la vidéo documentaire qui, à leur tour pourront être exploitées sous forme d'hypermédias, par exemple.Une belle rencontre et de belles avenues à envisager pour les futurs chercheurs.

Fernando Faria Paulino (ISMAI) à l'ÉMI (UQO)

Fernando Faria Paulino (ISMAI) à l'ÉMI (UQO)

Fernando Faria Paulino (ISMAI) à l'ÉMI (UQO)

Fernando Faria Paulino (ISMAI) à l'ÉMI (UQO)

Fernando Faria Paulino (ISMAI) à l'ÉMI (UQO)

Fernando Faria Paulino (ISMAI) à l'ÉMI (UQO)

Fernando Faria Paulino (ISMAI) et Valérie Yobé (l'ÉMI /UQO)

Classe de Maître avec William Klein

Classe de maître le 19 octobre 2012- UQAM (Montréal): Paul Tana (UQAM),
William Klein, Valérie Yobé (ÉMI/UQO)


Quelle rencontre incroyable ce fut et avec le privilège d'interroger William Klein au côté de Paul Tana, professeur en cinéma de l'UQAM et cinéaste, lors d'une classe de maître à l'UQAM. Pour ceux qui ne connaissent pas encore son travail il faut voir ses photos sur New York en 1954 qui ont transformé la photo documentaire, ses photos de mode pour Vogue, et ses documentaires comme «Brodway by lights» (1958) et sutout «Muhammad Ali, the Greatest» (1964) au moment où il abandonne son nom de Cassius Clay... un morceau d'anthologie. Également, son film de fiction: « Qui êtes vous, Polly Maggoo?» (1966) avec notammentJean Rochefort. Son travail aussi bien photographique que cinématographique est très graphique. Il a d'ailleurs toujours prétendu faire ses photos en pensant au livre qui serait produit et dont il était le maître d'œuvre.

Affiche : Valérie Yobé



William Klein : Qui êtes-vous Polly Maggoo? (1966)

William Klein : Broadway by Lights (1958)

William Klein : Muhammad Ali, the Greatest (1964)


























































mardi 8 mai 2012

Un texte à méditer...quelles seront les suites au mouvement?

The Poster that Launched a Movement (Or Not): Observatory: Design Observer
Alors que le mouvement de grève des étudiants au Québec se prolonge, le retour sur des événements comme Occupy Wall Street semble judicieux. Je tenais à montrer à nouveau cette affiche parue dans Adbusters et qui est identifiée comme l'une des images qui a lancé le mouvement... depuis, les parcs se sont vidés et les carrés rouges se sont affichés. Les corps ont été déguisés, parfois dénudés, les cartons ont été habillés. Le graphisme démontre à nouveau son rôle de vecteur des idées les plus fortes, les plus sociales, les plus politiques...